
Les dépenses dans le domaine des infrastructures
représentent environ 1,600 milliards de dollars par an dans le monde
et continuent de croître, avec des prévisions proches de 1,800 milliards
de dollars, d’ici à 2030. En effet, le secteur connaît aujourd’hui de
profondes mutations : d’une part, la croissance de la population mondiale,
l’augmentation de la consommation d’eau, d’électricité et d’énergies
renouvelables favorisent l’augmentation des dépenses en infrastructures
à moyen et long terme. D’autre part, les vagues de privatisations ainsi
que les déficits et contraintes budgétaires des Etats renforcent la demande
d’investissements privés. Dans ce contexte, les fonds spécialisés s’imposent
aujourd’hui comme une source de financement incontournable des projets
d’infrastructure et constituent une classe d’actifs à part entière. Ils
présentent un excellent moyen pour les investisseurs de diversifier un
portefeuille d’actifs traditionnels, en offrant des performances faiblement
corrélées aux autres classes d’actifs.
Le capital investi dans ce secteur
a augmenté de manière significative dans les années 2000. Depuis 2005,
plus de 70 fonds d’infrastructure sont ainsi apparus dans le monde, avec
des objectifs de levée de fonds supérieurs à 90 milliards de dollars
(tous fonds confondus) et principalement investis dans des pays anglo-saxons.
Diversification
Stabilité et résistance
Longue durée
Un couple rendement/risque optimisé
Protection contre l'inflation