
Notre objectif est de présenter 12 à 15 opérations par an au Comité d'Investissement, dans le but d'effectuer trois à cinq transactions chaque année. Nous procéderons par conséquent à l'analyse d'environ 40 à 50 projets en moyenne par an.
Antin IP investit principalement dans des entreprises non cotées (ou de faible capitalisation boursière), appartenant à l’un des quatre secteurs principaux de l’infrastructure (transports, énergie/environnement, télécoms) dans les pays continentaux de l’Union Européenne. En Europe, le secteur de l’infrastructure possède non seulement un fort potentiel de développement lié à la croissance des besoins, mais le marché est aussi marqué par la présence de grandes sociétés qui comptent parmi les acteurs les plus actifs de l’infrastructure dans le monde.
En se
concentrant sur les pays de l’Union-Européenne, Antin Infrastructure
Partners se présente comme une véritable alternative aux fonds d’investissement
orientés principalement vers les marchés anglo-saxons.![]()
Mark Crosbie,
Managing Partner
Transport :
Energie / Environnement:
Telecom:
Nous avons établi des critères de diversification du portefeuille nous permettant de contrôler les principaux risques inhérents à la classe d’actifs : risque de change, risque politique, risque de contrepartie, etc.
Nous nous interdisons d’investir dans des projets qui comportent un risque technologique ou un risque “commercial” de développement de clientèle sur un marché concurrentiel (pour illustration, risque d’un opérateur mobile au titre du développement de ses parts de marché) et/ou d’investir aux côtés de partenaires qui représenteraient un risque de contrepartie.
Nous procédons systématiquement à des travaux de due diligence avec le soutien d’experts locaux et spécialisés.
L’équipe d’Antin Infrastructure Partners a établi des règles d’éligibilité des investissements très strictes et n’étudiera des dossiers que s’ils réunissent les conditions suivantes :
La performance des investissements est appréciée sur la base d’hypothèses raisonnables et réalistes quant aux évolutions attendues en termes de business plan, de conditions de refinancement et de perspectives de sortie.
Le contrôle des diverses autorités auxquelles est soumise notre activité (auditeurs, RCCI, AMF et dépositaire du fonds) nous permet de garantir la bonne application des règles de déontologie, des procédures internes, du règlement du fonds et de la pratique de la profession.
Privilégier (au moins 80% de l'engagement global) des projets existants (dits “Brownfield”), plus matures et moins risqués, tout en ne négligeant aucun projet nouveau (dit “Greenfield”) de manière opportune.